Vélo de ville

2 février 2010 par Stéphane Laisser une réponse »

Le vélo pliant strida remporte l’appel d’offre de l’agglomération de Rouen pour 2010 à 2014

Grâce à de bonnes relations commerciales avec notre revendeur agréé « Tombette 1901″ et à l’association « Movimento » sur la ville de Rouen, Strida France remporte sa reconduction de location longue durée de 4ans des vélos pliables strida de 2010 à 2014. Ce succès étant dû également à la robustesse et à la facilité de pliage de nos modèles Strida 5 mis en location depuis 2006 en vélo-stations.

Le vélo Strida est une solution UNIQUE pour les Opérateurs de services vélos humanisés (vélo-stations) pour les collectivités territoriales ; Le vélo pliant strida  comme mode de déplacement urbain alternatif à l’automobile correspond aux durs critères de sélection technique du cahier  des charges pour de la location Longue durée de 4 ans .

L’usager de l’agglomération de Rouen,

choisit entre plusieurs modèles proposés de vélo de ville, du vélo électrique au vélo pliant en passant par différents types de vélos urbains. Il a également à sa disposition, depuis 2006 les vélos pliables Strida dans la vélo station .

Une Vélo-station expérimentale en 2006 pour l’agglomération de Rouen et le Conseil Régional Haute-Normandie sur Rouen qui aujourd’hui est un franc succès.

Le service consiste à prêter des vélos pliants et des vélos à assistance électrique et à organiser des journées de communication autour de l’intermodalité entre vélo et transports en commun dans des entreprises et/ou des collectivités.

Vélos de location à la carte dans l’agglomération de Rouen

En 2007, la ville de Rouen (109 000 habitants) et la Communauté d’agglomération (CAR, environ 400 000 habitants), de bords politiques différents, se livrent à une course de vitesse pour sortir leur « plan vélo ». En fin d’année, la capitale de Haute-Normandie prend la collectivité de court en signant avec Decaux un contrat d’affichage publicitaire sur 14 ans, moyennant la mise à disposition dans la ville intra-muros de 175 vélos classiques, dans un premier temps. Baptisés Cy’Clic, ils sont en libre service.

Entre-temps, le conseil régional de Haute-Normandie a lancé un appel à projets attribué à Movimento:  velo de ville Toulouse. Il porte sur une étude commerciale et sur une expérimentation de prêt. Celle-ci, commencée en février dernier, devait s’achever ce mois-ci. Elle se prolongera jusqu’en fin d’année. Depuis, les élections municipales ont propulsé la socialiste Valérie Fourneyron à la tête de la ville, dans une agglomération désormais présidée par Laurent Fabius. Cette nouvelle donne devrait contribuer à mettre un terme à ce que les associations d’usagers ont appelé la « guerre des vélos » Depuis le 15 février donc, en deux endroits de la ville, 50 vélos pliants de moins de 10 kg, 60 vélos à assistance électrique (VAE) construits par ISD, étaient disponibles pour des prêts gratuits de 5 à 10 jours. « Nous n’avons volontairement que très peu communiqué sur ce test auprès du grand public, souligne d’entrée Patrick Le Page, directeur de l’Environnement urbain à la CAR. « Au départ, les vélos strida ont rencontré un vif succès de curiosité chez les hommes. Ensuite, ce sont surtout des femmes résidant sur les plateaux et travaillant en ville basse qui sont venues nous voir. Beaucoup de retraités également. De notre côté, on orientait plutôt les gens vers les vélos pliants, en vue de développer l’intermodalité DIS de MOVIMENTO avec le réseau de transports en commun », ajoute Patrick Le Page. Sur ce matériel, deux cibles ont émergé : les cadres rouennais travaillant au Havre ou à Paris, séduits par la légèreté des vélos ; et encore une fois des femmes travaillant en ville, mais habitant en périphérie, descendant avec le vélo de ville strida dans le coffre de leur véhicule qu’elle garaient assez loin de leur lieu de travail, là où le parking est gratuit. Un questionnaire a été réalisé. Pour les 100 premières personnes interrogées, l’indice de satisfaction s’établit à 97 % pour le service de prêts, 91 % concernant le principe des VAE et à 70 % pour le matériel proposé. Pour les vélos électriques, la clientèle était masculine à 70 %, sauf dans la catégorie cadres où l’on a constaté la parité. La demande relevait principalement de la tranche d’âge 40-50 ans. « Selon le type de public, ses besoins et l’usage plus ou moins intensif, on nous a signalé quelques problèmes techniques. Mais nous n’avons enregistré qu’une seule plainte, et elle était relative à l’altimétrie de la ville », rapporte Juliette Prévot, pilote de l’opération pour l’agglo.  Début octobre, le conseil communautaire – qui avait déjà délibéré en juillet 2007 sur le principe d’une offre de 2 000 vélos standards à terme – devrait passer une première commande de 340 unités (200 vélos classiques, 90 VAE et 50 pliants).

« L’offre en matériel évolue très vite. Et d’un autre côté, les expérimentations amènent des acheteurs aux fabricants. Nous estimons qu’une fourchette de prix comprise entre 10 à 15 euros par mois sera suffisamment incitative pour des locations qui varieront de la journée à l’année. Pour les VAE, ce sera un peu plus cher », estime Patrick Le Page. Dans le même temps, un appel d’offres va être lancé pour choisir l’opérateur. « Le cahier des charges comprendra une composante insertion sociale importante et un accueil humanisé sera privilégié au libre service », souligne Juliette Prévot. Pour l’année 2009, la CAR a prévu d’installer une dizaine de « vélostations », sécurisées par badges, de 20 places extensibles à 60. Le vélo de ville homme et le vélo de ville femme sont réunie en un seul modèle mixte le vélo pliable strida . En 2010 : Une offre de services associée (maintenance, école de conduite, cours de mécanique ou de sécurité…). La gare SNCF devrait bénéficier d’un traitement spécifique dont les études sont en cours. La première « vélostation » devrait être prête début 2009 pour la réception des vélos. Elle se situera à l’Espace Métrobus, où se croisent les principales lignes de transports en commun de l’agglomération, l’un des deux sites de l’expérimentation. « Depuis la mi-juin, on m’appelle déjà pour des réservations de locations en janvier », s’enthousiasme Rached

D’autre exemple de changement sur LYON

« Une étude Ipsos que nous avons commandée au moment du lancement de Vélo’V a révélé que les deux freins à l’utilisation du vélo en ville sont la peur de l’accident ou du vol, confie Gilles Vesco. Nous avons remédié au premier problème en construisant des pistes cyclables et l’arrivée massive de vélos en ville a changé le rapport de force avec les voi­tures, qui respectent maintenant les deux-roues. » La mise en place du système de location avec stationnement protégé devrait lever la crainte du vol et convaincre de nouveaux utilisateurs. A Bordeaux , beaucoup de question à ce sujet …et sur l idée de définir un vélo du futur.

STRIDA.FR

e au moment du lancement de Vélo’V a révélé que les deux freins à l’utilisation du vélo en ville sont la peur de l’accident ou du vol, confie Gilles Vesco. Nous avons remédié au premier problème en construisant des pistes cyclables et l’arrivée massive de vélos en ville a changé le rapport de force avec les voi­tures, qui respectent maintenant les deux-roues. » La mise en place du système de location avec stationnement protégé devrait lever la crainte du vol et convaincre de nouveaux utilisateurs.

Stationnement sécurisé. Evidemment, cette nouvelle forme de location aura un coût pour l’utilisateur supérieur aux Vélo’V à usage quasi gratuit mis en place par JCDecaux en 2005. Le stationnement sécurisé devrait être compris dans une fourchette de 60 à 100 euros l’année. Reste à définir le prix de la location. Un appel d’offres devrait être lancé dans les mois qui viennent, intéressant des sociétés comme Veolia, Keolis ou Clear Channel. Le Sytral pourrait lui aussi être chargé du projet, d’autant que, dans un premier temps, c’est dans les parcs relais de périphérie que seront implantées les fameuses boîtes à vélos.

Vélo’V est en train de montrer ses limites : depuis un an, le trafic cycliste plafonne. Pour amener la part modale des vélos de 2,5 à 5 % du trafic en 2014 et 7,5 % en 2020, le Grand Lyon vient d’adopter, pour 90 millions d’euros, un nouveau plan « mode doux », dont l’un des objectifs est le triplement des pistes cyclables, qui passeront à 520 kilomètres dans l’agglomération et 150 kilo­mètres intra-muros. Des pistes sur lesquelles devraient débarquer en nombre les vélos électriques. Damien Chabre a lancé en 2006 Zonecyclable, une TPE spécialisée dans la commercialisation de ce mode de transport, et attend le moment où Lyon subventionnera, comme Chambéry, Aix-les-Bains ou Le Bourget, l’achat de vélos électriques

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